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Utilisation de la presse à manioc au Honduras

Traduction du témoignage

Je m’appelle Jacqueline Chenier. Je viens du Honduras où je travaille avec des communautés Garífunas qui vivent sur la côte atlantique.

Il y a environ un an, nous avons reçu l’appui de CODEART qui nous a offert les plans pour construire une nouvelle presse destinée à sécher le manioc pour en faire des cassaves. Cette presse a été construite au Honduras par l’atelier Héctor puis acheminée dans les communautés. Après six mois d’essais, les femmes Garífunas sont TRÈS satisfaites de cette nouvelle presse. En effet, avec l’ancienne presse, elles devaient toujours faire appel à un homme car il fallait utiliser un cric   hydraulique. Maintenant le travail de pressage est plus facile et elles peuvent l’assumer. Elles appellent d’ailleurs cette nouvelle presse la presse des femmes Garífunas. Nous avons déjà construit sur ce modèle trois autres presses parce que la demande des communautés est forte.

Nous remercions CODEART pour sa collaboration et son soutien désintéressé.

 

Utilisation par les Garifunas au Honduras du four acassaves

Traduction du témoignage

Je m’appelle Jacqueline Chenier. Je viens du Honduras où je travaille avec des communautés Garífunas d’ascendance africaine installées sur la côte atlantique. Ces communautés produisent des cassaves (galettes de manioc).

Il y a six mois, CODEART nous a offert les plans pour construire un four semi-industriel, économe en bois. Ce four a été construit avec le soutien d’un ingénieur industriel de l’atelier Héctor Moncada et de deux maçons de la communauté de Cusuna. Nous avons remarqué que grâce à ce four,on travaille différemment et qu’on peut réduire la consommation de bois de 50% et donc l’impact sur l’environnement des communautés. Ce four est aussi bénéfique pour les femmes : grâce à sa cheminée il n’y a plus de fumée dans le local de cuisson des cassaves. En conséquence on va éviter des problèmes oculaires et aussi des problèmes respiratoires tels que l’asthme.

GRAND MERCI à CODEART. Les mots nous manquent pour qualifier le formidable soutien apporté aux communautés Garífunas du Honduras.